Le test PCR Covid-19 – Une dose de nanoparticules pour votre cerveau ?

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Sommaire

  1. Résumé
  2. Mises à jour importantes
  3. Le test PCR Covid-19 – Une dose de nanoparticules pour votre cerveau ?
  4. Les masques n’arrêtent pas le virus
  5. Les masques nous rendent malades et déments
  6. Opération Moonshot : Une dose de nanoparticules pour le cerveau de TOUS – Que disent les documents secrets divulgués ?
  7. Quels effets ces nanoparticules provoquent-elles dans votre cerveau ?
  8. Camps de quarantaine Corona au Canada, en Suisse, en Allemagne et dans d’autres pays occidentaux ?
  9. Le chef de l’armée suisse a paralysé l’armée pour recruter et armer des étrangers
  10. Pourquoi de nombreuses personnes mourront des mois après l’injection à ARNm
  11. Corona et les dix étapes du génocide par Genocide Watch

1) Résumé

Les “vaccins” Covid-19 contiennent des nanoparticules.

Sur la base d’un conseil d’un lanceur d’alerte et de divers indices, l’auteur travaille avec un groupe de médecins et de politicien(ne)s pour déterminer si les écouvillons de tests PCR Covid-19 injectent également des nanoparticules dans le cerveau des personnes testées lorsque des échantillons pour le test PCR sont prélevés dans le nasopharynx.

Une indication importante est la perte de l’odorat. Les nanoparticules sont connues pour endommager l’odorat : « Les nanoparticules endommagent les vaisseaux sanguins, entre autres choses. Les ultra petites particules altèrent la capacité d’odorat. Ils peuvent même nuire à la capacité d’apprendre et à la mémoire. Les cerveaux exposés aux nanoparticules développent des caractéristiques anormales similaires à celles que l’on trouve chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. Et cela inquiète les scientifiques. De nouvelles données montrent comment les nanoparticules peuvent stresser notre cerveau. Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que certains peuvent pénétrer nos centres de pensée directement par le nez ». La perte du sens olfactif se produit généralement après le test PCR Covid-19. Les tests de laboratoire imminents apporteront des éclaircissements à ce sujet.

Nous vous invitons à coopérer avec nous : S’il vous plaît, procurez-vous des écouvillons de test PCR auprès de différents centres de test en Suisse et à l’étranger; puis, apportez les écouvillons à des laboratoires indépendants; et faites-les examiner pour savoir si les pointes des écouvillons sont préparées avec des nanoparticules. Veuillez documenter le processus d’analyse et les résultats de votre examen de laboratoire avec des preuves appropriées pour le tribunal : les documents du laboratoire, des photos, des vidéos et des témoins crédibles (techniciens de laboratoire, médecins, policiers agissant en tant que citoyens etc).

Nous vous remercions par avance de nous informer des résultats des tests avec le document du laboratoire etc : Contact. Si nos analyses confirment que les pointes des écouvillons sont contaminées par des nanoparticules, nous pouvons activer la partie honnête du système judiciaire – et pour sa protection les constitutionnalistes dans l’armée.

Tous les laboratoires que nous avons contactés jusqu’à présent ont répondu à nos demandes avec un silence de fer. Les employés des laboratoires se soucient apparemment davantage de leur carrière que de la santé et de la vie de leurs concitoyens. Il semble donc que nous, citoyens, devrons enquêter nous-mêmes sur cette affaire.

2) Mises à jour importantes

7 juillet 2021 – Les injections de Covid, les écouvillons de tests PCR et masques sont tous contaminés par des nanoparticules d’oxyde de graphène

Une étude confirme l’électromagnétisme des personnes vaccinées au Luxembourg. Chez 29 des 30 personnes vaccinées examinées, un aimant a adhéré à la peau au lieu d’injection. Amar Goudjil, le directeur de l’étude : « L’enquête a été arrêtée pour des raisons de conscience car l’enquêteur ne pouvait plus faire face au désarroi des personnes vaccinées dont les visages se pétrifiaient lorsqu’elles réalisaient qu’on leur avait injecté une substance dont elles ignoraient tout : »

Le temps est compté : Chaque jour, nos enfants et nos concitoyens se font injecter ce poison mortel à moyen terme. Nos amis espagnols risquent leur vie pour apporter ces informations au public. Les chercheurs de LaQuintaColumna.net ont publié les résultats de leur analyse par fluorescence UV du “vaccin” Pfizer-BioNanoTech contaminé par des nanoparticules d’oxyde de graphène. Le graphique dans la vidéo a été fourni par le professeur Pablo Campra. Il a dirigé l’analyse du contenu toxique du flacon de “vaccin”, que les chercheurs ont étudié à l’aide de la microscopie optique et électronique, de la spectroscopie, et autres méthodes analytiques. Le “vaccin” (agent de guerre) se compose à 99.103% de nanoparticules d’oxyde de graphène. Dans la vidéo, à partir de 1m 56s, vous verrez une mère vaccinée utiliser une lumière UV fluorescente pour visualiser l’oxyde de graphène magnétique injecté dans son bras au point d’injection :

Découvrez comment l’équipe de chercheurs en collaboration avec le microbiologiste espagnol Ricardo Delgado Martin de LaQuintaColumna.net a découvert le lien entre les nanoparticules d’oxyde de graphène et les champs électromagnétiques, en particulier le spectre micro-ondes 5G. Les effets secondaires mortels des nanoparticules d’oxyde de graphène (caillots sanguins etc) sont exactement ceux qui sont faussement attribués au “Covid-19” :

28 mai 2021 – Le professeur americain de médecine Peter McCullough: “CORONA est BIOTERRORISM”

20 avril 2021 – Des scientifiques italiens confirment que les écouvillons de test PCR sont contaminés par des micro- et nanoparticules qu’elle a trouvé

La professeure Antonietta Gatti, physicienne expérimentale et chercheuse en biomatériaux, a examiné les écouvillons de test PCR au microscope électronique et analysé leur composition. Résultat : les écouvillons sont fabriqués avec des matériaux durs et contiennent un grand nombre de micro- et nanoparticules non-déclarées d’argent, d’aluminium, de titane, de fibres de verre, etc., qui agissent comme de l’amiante dans le corps des victimes des tests.

Début avril 2021, la professeure Gatti a informé le Parlement italien des résultats inquiétants de son enquête scientifique sur les masques et les tests PCR :

Shimon Yanowitz et la professeure Gatti parlent des micro- et nanoparticules qu’elle a trouvées dans les masques, les écouvillons de test PCR et les “vaccins” :

28 mars 2021 – Les masques et les écouvillons de test PCR sont contaminés par des microfibres de Morgellons

Des fibres noires microscopiques de Morgellons sont incorporées dans des pointes des écouvillons (chinois). Dans quel but ? L’auteur a examiné des écouvillons au microscope avec un grossissement de 20x seulement. Ces fibres de Morgellons sur les pointes des écouvillons de test PCR sont tous exactement pareilles. Cela signifie qu’ils ne peuvent en aucun cas être des “parasites” comme la télévision nationale suisse SRF le sous-entend trompeusement dans ce reportage mal recherchée (suisse allemand). SRF, financé par des frais obligatoires, n’a même pas pris la peine de faire analyser la composition chimique des microfibres. Ce que SRF nous présente sont de pures spéculations – pour ne pas dire de la propagande.

Les organismes à croissance naturelle (parasites) ne sont pas exactement identiques. Les mouvements inhérents des microfibres ne sont en aucun cas dus à l’électrostatique (comme le prétend SRF). Les “fibres textiles” chargées électrostatiquement ne bougent pas comme ça. L’auteur a examiné des bâtonnets d’oreille en coton provenant de plusieurs grands distributeurs. Résultat : tous les bâtonnets auriculaires en coton étaient complètement propres et totalement exempt de microfibres. Les exigences de qualité beaucoup plus élevées pour les écouvillons de test PCR suggèrent une contamination délibérée.

En outre, l’auteur a maintenant également découvert des fibres de Morgellons dans des masques et dans certains produits alimentaires (pizza, pain, etc) provenant de divers grands distributeurs…

Conclusion : Derrière “Corona” se cache une vaste campagne militaire à l’échelle internationale

L’auteur de cette analyse a servi au sein du Commandement de la formation au leadership tactique de l’armée suisse. Spécialité CBRNE : Defense against Chemical, Biological, Radiological, Nuclear Threats and Explosives.

Les fabricants de “vaccins” et leurs complices dans la politique, les autorités, la science et les médias affirmeront faussement qu’un virus SRAS-CoV-2 “malicieusement muté” est responsable des masses de malades et de morts dus à des caillots sanguins, des cancers, des tumeurs, des tempêtes de cytokines avec défaillance de plusieurs organes. Dans le processus, la direction de la campagne adverse fait transformer les malades et les morts en “malades Covid-19” et “morts Covid-19” avec des tests PCR faussement positifs. Elle prévoit d’utiliser ses victimes d’armes biologiques pour créer une panique de masse extrême et pour justifier des tests et injections de masse obligatoires ainsi que la déportation des patriotes “soupçonnés de maladie”, “soupçonnés de terrorisme” (non-vaccinés).

La direction de la campagne adverse cherche à créer un effet de choc maximal avec autant d’enfants gravement malades et morts que possible. Pour que les parents acceptent la propagande du “virus tueur mutant” (le variant Andromeda) comme cause de la mort, ils ne doivent pas apprendre que leurs enfants ont été “testés” et “vaccinés” avec des armes biologiques. C’est pourquoi l’adversaire fait en sorte que des enfants, dès l’âge de 10 ans soient déclarés “capable de discernement” et soient secrètement “testés” et “vaccinés” dans les écoles, etc. L’adversaire veut utiliser les parents choqués d’une manière médiatiquement efficace pour mettre en avant sa propagande Corona et ses demandes de mesures ultra sévères.

3) Le test PCR Covid-19 – Une dose de nanoparticules pour votre cerveau ?

Le magazine scientifique allemand Quarks affirme dans cet article : « Les “vaccins” à ARN offrent de nombreux avantages. Les médecins n’auraient pas non plus nécessairement à injecter le “vaccin”. On essaie d’administrer la plupart des “vaccins” à ARNm directement par voie nasale. Cela semble logique car de nombreuses infections commencent dans la muqueuse supérieure. » Pourquoi Quarks a-t-il depuis retiré ce passage de l’article ? Les dirigeants de l’armée ont-ils analysé les risques découlant d’un tel scénario ?

La journaliste Candice Vacle (Réseau International, Investig’Action et Mediapart) a attiré mon attention sur le travail de Mme Alexandra Henrion-Caude, généticienne française et ancienne directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à l’Hôpital Necker, Paris.

Mme Henrion-Caude explique de la minute 33:16 à 37:35 que l’écouvillon utilisé pour un prélèvement destiné au test PCR va jusqu’au nasopharynx au fond du nez pour astiquer la plaque cribriforme afin de prendre des cellules humaines. Cette plaque est fragile, sensible et intègre des neurones véhiculant l’odeur. Elle peut être un mode remarquable d’administration des médicaments avec nanoparticules pour le cerveau. La plaque cribriforme fait partie d’un os du crâne qui s’appelle l’ethmoïde. Elle est fine et percée de plein de petits trous. Anatomiquement parlant l’écouvillon est pile au bon endroit pour enduire la lame criblée de nanoparticules qui peuvent ensuite aller dans le crâne et dans le cerveau.

Les écouvillons de tests PCR destinés à faire des prélèvements dans le nez déposent-ils des nanoparticules dans le nez qui vont alors se retrouver dans le cerveau des personnes testées?

Si le virus pénètre les masques et se propage sur des distances pouvant atteindre 1,5 mètre, pourquoi faut-il insérer un écouvillon dans le nez à environ 6 cm de profondeur jusqu’au nasopharynx pour prélever l’échantillon destiné au test PCR ? Parce que les écouvillons sont utilisés pour faire passer des nanoparticules dans le cerveau des victimes testées ?

La Haute autorité de santé française (HAS) valide les prélèvements salivaires mais pour les seuls patients symptomatiques. De plus, la HAS valide le recours au prélèvement oropharyngé pour les tests RT-PCR des personnes asymptomatiques chez qui le prélèvement nasopharyngé est contre-indiqué. Si le SARS-CoV-2 se transmet vraiment si facilement, alors pourquoi cette distinction discutable entre asymptomatique et symptomatique ?

Des tests de laboratoire indépendants des écouvillons peuvent rapidement nous apporter des éclaircissements à ce sujet.

4) Les masques n’arrêtent pas le virus

L’OMS, l’Office fédéral de la santé publique suisse et le Ministre de la santé suisse, Alain Berset, ont-ils suffisamment étudié et pesé les risques et les effets secondaires de leur obligation de porter un masque ? L’OMS, le Dr Daniel Koch (Suisse), le Prof Christian Drosten (Allemagne) ont été très clairs concernant l’absence de bénéfice : « Avec un masque, le virus ne peut pas être arrêté. »

Et comme les citoyens au quotidien portent mal le masque (non médical en général et plus rarement médical) cela peut augmenter le risque d’autocontamination. L’OMS écrit, le 5 juin 2020, page 9 (source) : « Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants : risque potentiellement accru d’autocontamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées. »

Autre information de l’OMS sur le masque non médical qui est porté d’une manière générale par les citoyens au quotidien. L’OMS écrit, le 5 juin 2020, page 10 (source) : « Un masque non médical n’est ni un dispositif médical ni un équipement de protection individuelle. » Dans tous les cas, aucun citoyen ou presque ne porte le masque correctement, même pas nos politiciens devant la caméra.

Dr Eric Loridan, chirurgien général à Boulogne-sur-Mer, Pas-De-Calais, France: « Si une étude montre que le masque permet de limiter les infections, ben dites-le moi, merci ! »

Pour finir, les zones chirurgicales sont des environnements enrichis en oxygène. L’augmentation du niveau d’oxygène permet aux chirurgiens de porter des masques pendant de plus longues périodes.

5) Les masques nous rendent malades et déments

Ceux qui veulent faire avancer la guerre économique des magnats milliardaires contre la classe moyenne avec des mesures de Corona encore plus dures ont besoin d’autant de malades, de désarmés mentaux et de morts que possible. Les masques nous rendent malades et déments !

Margareta Griesz-Brisson, docteur en médecine, est l’un des principaux neurologues consultants d’Europe. Elle est la directrice médicale de la London Neurology & Pain Clinic, où elle reçoit actuellement des patients.

Le Dr Margareta Griesz-Brisson critique vivement l’obligation de porter un masque et les règles de distance : « La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles ». Une telle coercition est donc « inhumain et criminel »

Elle met en garde contre les graves conséquences qui résulteraient du port obligatoire de masques par les citoyens – en particulier pour les enfants et les jeunes.

Et le prix de la censure de WHOtube pour la vidéo la plus importante sur les dangers des masques revient à Dr. Margareta Griesz-Brisson ! ReUpload :

6) Opération Moonshot : Une dose de nanoparticules pour le cerveau de TOUS – Que disent les documents ayant fait l’objet d’une fuite ?

11.09.2020, British Medical Journal (BMJ)Opération Moonshot est le nom du nouveau programme de test de masse du Covid-19 proposé par le gouvernement britannique. Le plan prévoit une extension des tests, qui passeraient de centaines de milliers de tests par jour actuellement à 10 millions par jour au début de 2021. Bill Gates, les magnats du WEF, les fabricants de “vaccins”, l’OMS et le gouvernement veulent tester toute la population. Mais comment les mondialistes comptent-ils y parvenir ? Ici vous pouvez télécharger l’article «Opération Moonshot» du BMJ en français.

L’opération Moonshot est un projet mondial qui vise toutes les nations du monde. Le 15 novembre 2020, le Chancelier fédéral autrichien Sebastian Kurz surprend avec un nouveau plan de Corona : L’Autriche va mener une campagne de tests au Covid-19 à grande échelle. Le Chancelier veut que toute la population soit testée. Il est en contact étroit avec la Slovaquie, où toute la population a été testée. «C’était un tour de force,» a dit M. Kurz, «des dizaines de milliers de soldats ont apporté leur aide. Les personnes infectées ont ensuite été «temporairement mises en quarantaine.»

7) Quels effets ces nanoparticules provoquent-elles dans votre cerveau ?

Et si l’injection des nanoparticules dans le cerveau des victimes testées faisait partie d’un système d’arme nanotechnologique – activable par ex. en irradiant les nanoparticules avec des micro-ondes 5G ?

Que se passera-t-il lorsque les victimes qui ont été testées tomberont malades et mourront en masse – alors que l’agresseur nous laissera expliquer, via ses médias contrôlés : « Alerte rouge ! Le SARS-CoV-2 a muté en un virus mortel ! »

Michael Ryan, directeur exécutif chargé du Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire : « Nous devons entrer dans les maisons et emmener les membres de vos familles ».

Loi Covid-19 suisse, Art. 5 Mesures dans le domaine des étrangers et de l’asile : L’OMS, par l’intermédiaire de l’OFSP, peut charger le Conseil fédéral (loi sur les épidémies Art. 80) d’édicter des dispositions dérogeant à la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) et à la loi sur l’asile (LAsi) : a. sur la restriction de l’entrée en Suisse des étrangers – mercenaires – et sur leur admission en vue d’un séjour.

Du point de vue de la direction de la campagne adverse, il est évident de présenter la technologie d’activation des nanoparticules injectées comme faisant partie du « concept de protection » de Covid-19. L’activation peut se faire, par exemple, via des portails de dépistage Covid-19. En 2010, dans son scénario « Lock Step », la Fondation Rockefeller avait déjà prévu des « portails de contrôle de la température corporelle à l’entrée des zones communes telles que les gares et les supermarchés » (voir page 19 et la traduction en français).

8) Camps de quarantaine Corona au Canada, en Suisse, en Allemagne et dans d’autres pays occidentaux ?

Soyons vigilants à ces informations qui rappellent des heures sombres de l’histoire : le camp d’extermination d’Auschwitz, c’est 1,3 million de personnes déportées. Seuls les gens crédules pensent que les camps de torture et d’extermination comme celui d’Abu Ghraib ne peuvent exister que dans le méchant Irak, mais jamais dans la bonne Europe. Penser que nous sommes au-dessus de ces choses est un manque d’humilité – et la fierté vient avant la chute. Ou comme les pompiers ont coutume de le dire : il y a un feu même chez ceux qui pensent qu’il ne brûle que chez les autres.

Les mesures de Corona nous divisent-elles en victimes de tests & injections à ARNm – et en détenus des camps ?

Que ferez-vous si des membres de nos familles et de nos communautés, en raison de tests PCR et de tests rapides faussement positifs, sont transportés par train vers des camps de quarantaine ?

Canada

Le Gouvernement canadien érige un réseau d’installations de quarantaine et d’isolement. Un politicien ontarien sonne l’alarme face au projet du gouvernement neolibéral Trudeau d’étendre les installations d’isolement / de quarantaine d’un océan à l’autre. Randy Hillier, député provincial indépendant de Lanark-Frontenac-Kingston, s’est dit préoccupé par les « sites fédéraux de quarantaine et d’isolement » au cours de la période de questions provinciale du 8 octobre 2020.

Il s’est levé et a interrogé le gouvernement de Doug Ford de l’Ontario, lui demandant combien de personnes seront détenues et combien de camps de concentration doivent être construits. Il s’est dit préoccupé par leur utilisation actuelle – pour contrôler la propagation du Covid-19 – et a souligné dans la documentation que ces sites pourraient être utilisés pour « d’autres besoins » à l’avenir.

Hillier, dont le micro a été coupé avant qu’il ne puisse terminer, a déclaré: « Donc, votre gouvernement doit être en négociations et au courant de ces plans visant à détenir et isoler potentiellement les citoyens et les résidents de notre pays et de notre province. Alors Monsieur le Président, et Premier ministre, où ces camps seront-ils construits, combien de personnes seront détenues, et pour quelle raison, pour quelles raisons les gens peuvent-ils être maintenus dans ces camps d’isolement, et j’aimerais que le Premier ministre assure la population de l’Ontario… » à ce moment le micro a été coupé…

Suisse

Voici la scène occulte clé de l’ouverture du tunnel de base du Saint-Gothard le 1er juin 2016 en version intégrale. Veuillez noter une scène pouvant faire penser à l’admission des prisonniers de Guantánamo en uniforme orange à partir de 1m:11s, le logement peu encombrant des « prisonniers » sous le plafond du tunnel à partir de 6m:40s et la panique des « prisonniers » nouvellement admis à partir de 6m:58s. La créature enfantine qui s’envole du wagon à 8m:55s semble être de mauvais augure : symbolise-t-elle la déshumanisation – le départ des âmes – et donc la fin proche des « internés » ? « L’agent d’accompagnement des trains qui bat avec des chaînes » dans toutes les directions dans le wagon d’approvisionnement à partir de 10m:12s, assure-t-il une bonne discipline parmi les nouveaux arrivants ?

  • 01.06.2016 – BBC : Gotthard base tunnel, the longest and deepest in the world, was inaugurated on Wednesday: The oddest moments of the occult opening ceremony
  • 03.06.2016 – RTS : La cérémonie d’inauguration du tunnel du Gothard a été appréciée avec une bonne pincée d’ironie par la BBC, qui a intitulé une galerie photos «les moments les plus bizarres de la cérémonie d’ouverture». « Nous avons essayé d’expliquer ce qui se passait dans la mesure du possible. Mais ce n’était pas toujours possible ».

>Cette chorégraphie infernale a été annoncée au public comme étant une œuvre artistique. Ce n’est pas une preuve. Pour autant, ce qu’elle donne à voir interroge et trouble. Est-ce une chorégraphie « maléfique » annonciatrice d’une future déportation ? Ont assisté à cette cérémonie chorégraphiée, la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil italien Matteo Renzi, le président français François Hollande et le président de la confédération helvétique, Johann Schneider-Ammann. La présence de ces hauts représentants d’États en font une œuvre politique. La fermeture de l’espace aérien suggère que des personnes encore plus influentes étaient présentes.

Allemagne – Voulons-nous savoir cette fois-ci où vont les trains ?

Autres pays

9) Le chef de l’armée suisse a paralysé l’armée suisse pour recruter et armer des étrangers

03.11.2020 Weltwoche – L’armée suisse en soins intensifs – Les cours de répétition et le recrutement des militaires ont été interrompus, et les étrangers (mercenaires) doivent servir à l’avenir. Qu’est-ce qui ne va pas avec l’armée suisse ? Que se passe-t-il dans les armées des autres pays ?

Ces derniers mois, l’armée suisse a fait la une des journaux. Malheureusement, les gros titres sont loin d’être tous positifs. Même le test Covid-19 positif du chef de l’armée suisse Thomas Süssli ne peut être considéré comme un atout. Jusqu’à récemment, le commandant en chef commandait en isolement. A-t-il reçu des instructions discrètes pendant son isolement sur la manière dont l’armée devait transporter des catégories de la population suisse vers les camps de quarantaine ? Il en va de même pour le chef du renseignement, Jean-Philippe Gaudin.

Le commandant de corps Süssli se plaint dans le journal Blick d’une pénurie de 30.000 hommes dans un avenir proche. Et ce, avant le vote sur les nouveaux avions de chasse, qui vient d’être remporté par une majorité aléatoire. Le jour même où la ministre de la Défense, Viola Amherd, a donné une conférence de presse à bord d’un avion de chasse, le chef de l’armée Süssli a suggéré dans le journal Tagesanzeiger qu’à l’avenir les étrangers (mercenaires) pourraient également faire leur service militaire dans l’armée suisse.

Le chef d’armée au sourire permanent est resté un personnage exotique parmi les généraux en tant que représentant des forces médicales non combattantes. Il se décrit comme un « philanthrope ». Les décisions militaires de Süssli sont moins inoffensives : jusque à la fin de l’année 2020, l’armée a annulé tous les cours de répétition à cause du Corona. Il n’y a donc pas de troupes régulières en service qui pourraient être appelées dans de brefs délais en cas de crise. Jusqu’à récemment, on veillait à ce qu’au moins un bataillon soit en permanence en service. Imaginez ce qui serait arrivé à la Suisse si l’armée s’était cachée chez elle pendant la grève générale de novembre 1918 à cause de la pandémie de grippe.

Attention ! Il est extrêmement dangereux de paralyser l’ensemble de l’armée suisse tout en armant des étrangers en Suisse – surtout si le chef de l’armée arme des mercenaires étrangers qui ont été importés (infiltrés) en Suisse déguisés en réfugiés. Et si ces mercenaires reçoivent l’ordre d’entrer par la force dans nos maisons pour emmener les membres de nos familles (enfants, femmes, dissidents) pour les déporter par train vers des camps de quarantaine / d’internement ? Échec et mat !

10) Pourquoi de nombreuses personnes mourront des mois après l’injection à ARNm

26 avril 2021 – Cinq médecins sont d’accord : les injections d’ARNm Covid-19 sont des armes biologiques !

13 mars 2021 – Dr Vernon Coleman : Les injections d’ARNm Covid-19 sont des armes de destruction massive et pourraient anéantir l’humanité

Dr Vernon Coleman: L’injection Corona EST la pandémie ! Ce n’est pas le virus, mais les injections Covid qui provoqueront une pandémie mortelle.

15 janvier 2021 – La docteure Gold expose la vérité : les injections à ARNm ne sont PAS des vaccins !

La docteure Simone Gold des Médecins de première ligne d’Amérique confirme les avertissements de la Professeure Dolores Cahill et du Dr Alexandra Henrion-Caude. Dr Gold est est médecin (MD) et docteur en jurisprudence (JD) :

14 décembre 2020 – Prof. Dolores Cahill, immunologiste : pourquoi de nombreuses personnes vaccinées contre la Covid-19 mourront des mois après l’injection de l’ARNm

La professeure irlandaise Dolores Chahill, immunologiste et biologiste moléculaire, explique dans la vidéo pourquoi les injections à ARNm sont associés à des risques extrêmes, sur la base de l’étude « L’immunisation par des “vaccins” à base de coronavirus du SRAS entraîne une grave maladie immunitaire des poumons après injection du virus sauvage du SRAS ».

Si les personnes vaccinées, quelques mois après la vaccination, entrent en contact avec un coronavirus sauvage, dans de nombreux cas, leur système immunitaire réagira par une tempête de cytokines mortelle. En effet, l’ARNm du vaccin génétique modifie les cellules de l’organisme pour produire la protéine de pointe du coronavirus. Lorsque, plus tard, un nouveau coronavirus active le système immunitaire, il reconnaît les protéines de pointe autoproduites comme un danger et lance une attaque majeure contre les propres cellules de l’organisme. En conséquence, les vaccinés souffrent d’un choc septique avec défaillance de plusieurs organes, qui se termine généralement par la mort.

La généticienne française Dr Alexandra Henrion-Caude, docteur en médecine et ancienne directrice de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) demande : Le public doit être informé avant la vaccination des risques mortels que présentent les vaccins à ARNm pour les personnes âgées.

Elle fait référence aux conclusions de l’étude « Consentement éclairé des participants à l’essai du “vaccin” Covid-19 sur le risque d’exacerbation clinique de la maladie » et ses implications cliniques : Le risque spécifique et significatif d’un renforcement de la défense immunitaire dépendant des anticorps Covid-19 (Facilitation de l’infection par des anticorps ou Antibody-dependant enhancement, ADE) aurait dû être révélé aux sujets – tant ceux qui sont actuellement en cours d’essais de “vaccins” que ceux qui sont recrutés pour les essais. De même, une fois que le “vaccin” est approuvé, la divulgation doit être faite aux patients potentiels. Cette divulgation doit être faite de manière visible et indépendante afin de respecter les normes de l’éthique médicale en matière de compréhension et de consentement éclairé du patient.

Les vaccins à ARNm ne protègent pas contre les coronavirus, ils en font une menace mortelle ! Il est donc nécessaire de préciser si le terme “vaccin” dissimule un système d’arme biologique. En tout état de cause, les fabricants de “vaccins”, l’OMS et leurs dérivés au sein des autorités nationales tenteront d’imputer les effets secondaires (d’un point de vue militaire : les effets principaux) de l’injection à ARNm à un “virus muté”.

Les responsables de la pandémie vont réinterpréter les personnes qui sont mortes suite à l’injection à ARNm comme étant mortes du “Covid-21”. Cela doit être empêché par des autopsies, car les victimes de l’injection à ARNm doivent leur servir de justification pour des mesures sévères ainsi que pour une panique de masse extrême, qu’ils savent susciter par le biais des médias. Leur objectif – maximiser le nombre de décès par des vaccinations obligatoires – se manifeste dans toute son absence de scrupules.

En même temps, il est stratégiquement important pour les responsables de la pandémie d’éliminer le groupe de contrôle des personnes non vaccinées – et de le faire le plus rapidement possible. Sinon, il deviendrait rapidement évident que seuls les vaccinés meurent. Par conséquent, tous ceux qui n’acceptent pas le vaccin à ARNm à haut risque doivent être stigmatisés comme « une menace pour la santé publique » afin de fournir le prétexte pour leur isolement et leur déportation vers des camps de quarantaine. Comment les personnes non vaccinées peuvent-elles constituer une menace pour les personnes vaccinées, si ces dernières sont protégées par l’injection à ARNm ?

On comprend maintenant pourquoi, en juin 2020, Bill Gates a annoncé avec un sourire sardonique, « Le prochain virus va attirer l’attention » – et pourquoi Michael Ryan, le 30 mars 2020, en tant que directeur du “programme d’urgence” de l’OMS, a annoncé des déportations massives vers les camps de quarantaine de Corona : « Nous devons entrer dans les maisons et emmener les membres de vos familles ».

Cette investigation va clarifier si les tests PCR de masse sont également utilisés pour éliminer les personnes non vaccinées en tant que groupe de contrôle (voir point 1).

Depuis 2013, l’auteur met en garde contre ce scénario militaire. L’injection à ARNm EST la pandémie ! Si nous utilisons la fenêtre d’opportunité restante, nous pouvons contrer cette attaque contre la population.

Le retour des eugénistes

Bill Gates est un partisan de l’eugénisme, c’est-à-dire de l’idéologie qui a conduit à l’Holocauste. L’eugénisme remonte à Charles Darwin (1809-1882). Les travaux de Darwin ont inspiré l’anthropologue britannique Francis Galton (1822-1911) à développer une “science” pour améliorer la race humaine.

Les eugénistes divisent les humains en deux groupes : d’une part, les Surhommes (“Herrenmenschen”) dont le patrimoine génétique est de “qualité supérieure”, et d’autre part, les sous-hommes (“Untermenschen”), dont le patrimoine génétique est “inférieur”. Les adeptes narcissiques de cette hérésie se considèrent comme la “race supérieure” en raison de leur intelligence et de leur statut social supposés supérieurs.

Les eugénistes veulent modifier le patrimoine génétique de ces deux groupes grâce au génie génétique et aux nanotechnologies. Ils veulent améliorer le patrimoine génétique de la “race supérieure” et limiter celui des “sous-hommes” – dans le but d’un contrôle plus efficace et d’une gestion plus facile ! Les stérilisations de masse et les famines servent aux eugénistes d’instruments de contrôle de la population. L’objectif est de freiner la croissance des populations dont le patrimoine génétique est “inférieur”.

Les fabricants du “vaccin” COVID-19 – BioNTech, Curevac, ModeRNA etc – présentent sur leurs sites web le marketing d’un remède magique de conte de fées qui résoudra tous nos problèmes pour toujours. Toutefois, si vous souhaitez vérifier de manière indépendante les spécifications techniques exactes, vous ne trouverez ce que vous cherchez qu’auprès des offices internationaux et nationaux des brevets. Les spécifications des processus des fabricants sont fragmentées en dizaines de brevets. Les fabricants dissimulent les effets eugéniques derrière un voile de complexité. Ces “vaccins” COVID-19 sont conçus pour modifier le patrimoine génétique de l’humanité : Les vaccinés mutent en organismes génétiquement modifiés (OGM) !

Et si le but de ce “programme de vaccination” n’était pas de protéger la santé, mais de réduire la population – et de la modifier génétiquement, de la breveter et de la contrôler ? Pourquoi pensez-vous que les Centres pour le contrôle et l’invention des maladies (US CDC) mettent officiellement en garde contre une PANDÉMIE ZOMBIE DE VACCINÉS ?

Cette notice de BioNTech est-elle destinée à protéger les fabricants de poursuites judiciaires après des stérilisations massives sans consentement éclairé ?

BioNTech = Biologie et nanotechnologie = Eugénisme = Transhumanisme. Veuillez lire la notice d’information pour cet essai à grande échelle sur l’homme :

COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 Concentrate for Solution for Injection

4.5 NO interaction studies have been performed => Texte en clair : Vous avez été prévenu, nous n’assumons aucune responsabilité quant aux effets secondaires à prévoir en cas d’interactions avec d’autres médicaments !

4.6 Animal reproductive toxicity studies have NOT been completed => En clair : Notre “vaccin” COVID-19 est un test d’intelligence. Ceux qui ne le passent pas sont empêchés de se reproduire (stérilisés). Sélection contre nature au lieu du Plan Divin.

5.3 Animal studies into potential toxicity to reproduction and development have NOT been completed => Texte en clair : Donc, encore une fois, pour tous ceux qui sont lents à comprendre : Vous serez stérilisé. Et comme nous ne sommes pas responsables, nous allons vous utiliser comme animal de laboratoire.

Des tests cliniques sérieux révéleraient que le “vaccin” COVID-19 est un programme de génie génétique déguisé. C’est pourquoi les eugénistes veulent à tout prix empêcher les tests cliniques sérieux de leur “vaccin”. Les sociétés européennes de la table ronde et le Conseil de l’UE qu’elles contrôlent ont donc assoupli de manière décisive la procédure d’approbation : les assouplissements concernent en particulier l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés.

11) Corona et les dix étapes du génocide par Genocide Watch

Les dix étapes du génocide (2016) par Dr. Gregory H. Stanton, Président de Genocide Watch; Professeur de recherche en études et prévention du génocide, Ecole d’analyse et de résolution des conflits, Université George Mason, Arlington, Virginie 22201, USA.

Si vous préférez écouter à la lecture : Dans cette vidéo, Henna Maria de Dawn of Peace présente un résumé de 28 minutes des travaux du Dr Stanton. Elle est une activiste, conférencière, écrivain et praticienne des arts sacrés de guérison, qu’elle a appris chez la tribu Shipibo dans la forêt tropicale amazonienne.

Le génocide est un processus qui se développe en dix étapes prévisibles mais pas inexorables. À chaque étape, des mesures préventives peuvent l’arrêter. Le processus n’est pas linéaire. Les étapes peuvent se dérouler simultanément. Logiquement, les étapes ultérieures doivent être précédées par des étapes antérieures. Mais toutes les étapes continuent à fonctionner tout au long du processus.

1. CLASSIFICATION : Toutes les cultures ont des catégories pour distinguer les gens en “nous et eux” par l’ethnicité, la race, la religion ou la nationalité : Allemand et Juif, Hutu et Tutsi. Les sociétés bipolaires qui n’ont pas de catégories mixtes, comme le Rwanda et le Burundi, sont les plus susceptibles de connaître un génocide.

La principale mesure préventive à ce stade précoce est de développer des institutions universalistes qui transcendent les divisions ethniques ou raciales, qui promeuvent activement la tolérance et la compréhension, et qui favorisent des classifications qui transcendent les divisions. L’Église catholique romaine aurait pu jouer ce rôle au Rwanda, si elle n’avait pas été déchirée par les mêmes clivages ethniques que la société rwandaise. La promotion d’une langue commune dans des pays comme la Tanzanie a également favorisé une identité nationale transcendante. Cette recherche d’un terrain d’entente est vitale pour la prévention précoce du génocide.

2. SYMBOLISATION : Nous donnons des noms ou d’autres symboles aux classifications. Nous nommons les gens “Juifs” ou “Tsiganes”, ou les distinguons par leurs couleurs ou leurs vêtements ; et nous appliquons les symboles aux membres des groupes. La classification et la symbolisation sont universellement humaines et n’entraînent pas nécessairement un génocide, sauf si elles conduisent à la déshumanisation. Lorsqu’ils sont associés à la haine, les symboles peuvent être imposés à des membres réticents de groupes parias : l’étoile jaune pour les Juifs sous le régime nazi, le foulard bleu pour les personnes de la zone orientale au Cambodge des Khmers rouges.

Pour lutter contre la symbolisation, les symboles de haine peuvent être légalement interdits (croix gammées en Allemagne), tout comme les discours de haine. Les marques de groupe, comme les vêtements de gang ou les cicatrices tribales, peuvent également être interdites. Le problème est que les limitations légales échoueront si elles ne sont pas soutenues par l’application de la culture populaire. Bien que les mots hutus et tutsis aient été interdits au Burundi jusque dans les années 1980, des mots-codes les ont remplacés. Cependant, si elle est largement soutenue, la négation de la symbolisation peut être puissante, comme ce fut le cas en Bulgarie, où le gouvernement a refusé de fournir suffisamment de badges jaunes et où au moins 80 % des Juifs ne les portaient pas, privant ainsi l’étoile jaune de sa signification en tant que symbole nazi pour les Juifs.

3. DISCRIMINATION : Un groupe dominant utilise la loi, la coutume et le pouvoir politique pour nier les droits d’autres groupes. Le groupe impuissant peut ne pas se voir accorder les pleins droits civils, le droit de vote, ou même la citoyenneté. Le groupe dominant est animé par une idéologie d’exclusion qui priverait les groupes moins puissants de leurs droits. Cette idéologie préconise la monopolisation ou l’expansion du pouvoir par le groupe dominant. Elle légitime la victimisation des groupes plus faibles. Les partisans des idéologies d’exclusion sont souvent charismatiques, exprimant le ressentiment de leurs adeptes, attirant le soutien des masses. Les lois de Nuremberg de 1935 dans l’Allemagne nazie, qui ont dépouillé les Juifs de leur citoyenneté allemande et interdit leur emploi par le gouvernement et les universités, en sont des exemples. Le refus de la citoyenneté à la minorité musulmane Rohingya en Birmanie en est un exemple actuel.

La prévention de la discrimination implique une pleine émancipation politique et des droits de citoyenneté pour tous les groupes d’une société. La discrimination fondée sur la nationalité, l’origine ethnique, la race ou la religion doit être interdite. Les individus devraient avoir le droit de poursuivre l’État, les entreprises et d’autres personnes si leurs droits sont violés.

4. DÉSHUMANISATION : Un groupe nie l’humanité de l’autre groupe. Ses membres sont assimilés à des animaux, de la vermine, des insectes ou des maladies. La déshumanisation surmonte la révulsion humaine normale contre le meurtre. À ce stade, la propagande haineuse dans la presse écrite et sur les radios de la haine est utilisée pour diffamer le groupe victime. On apprend au groupe majoritaire à considérer l’autre groupe comme moins qu’humain, et même comme étranger à sa société. Ils sont endoctrinés à croire que “Nous sommes mieux sans eux“. Le groupe impuissant peut devenir si dépersonnalisé qu’on lui donne en fait des numéros plutôt que des noms, comme l’étaient les Juifs dans les camps de la mort. Ils sont assimilés à la saleté, l’impureté et l’immoralité. Les discours de haine remplissent la propagande de la radio officielle, des journaux et des discours.

Pour lutter contre la déshumanisation, l’incitation au génocide ne doit pas être confondue avec un discours protégé. Les sociétés génocidaires n’ont pas de protection constitutionnelle pour les discours compensatoires et devraient être traitées différemment des démocraties. Les dirigeants locaux et internationaux devraient condamner l’utilisation de discours de haine et la rendre culturellement inacceptable. Les dirigeants qui incitent au génocide devraient être interdits de voyage international et voir leurs finances étrangères gelées. Les stations de radio haineuses devraient être bloquées ou fermées et la propagande haineuse devrait être interdite. Les crimes de haine et les atrocités devraient être rapidement punis.

5. ORGANISATION : Le génocide est toujours organisé, généralement par l’État, souvent en utilisant des milices pour nier la responsabilité de l’État. (Un exemple est le soutien et l’armement des Janjawids au Darfour par le gouvernement soudanais). Parfois, l’organisation est informelle (foules hindoues dirigées par des militants RSS locaux pendant la partition de l’Inde) ou décentralisée (groupes terroristes djihadistes.) Les unités spéciales de l’armée ou les milices sont souvent formées et armées. Des armes sont achetées par les États et les milices, souvent en violation des embargos sur les armes de l’ONU, pour faciliter les actes de génocide. Les États organisent une police secrète pour espionner, arrêter, torturer et assassiner les personnes soupçonnées d’être en opposition aux dirigeants politiques. Une formation spéciale est dispensée aux milices meurtrières et aux unités spéciales de l’armée chargées de tuer.

Pour lutter contre cette étape, l’appartenance aux milices génocidaires doit être interdite. Leurs dirigeants devraient se voir refuser des visas pour les voyages à l’étranger et leurs avoirs à l’étranger devraient être gelés. L’ONU devrait imposer des embargos sur les armes aux gouvernements et aux citoyens des pays impliqués dans des massacres génocidaires, et créer des commissions pour enquêter sur les violations, comme cela a été fait dans le Rwanda post-génocide, et utiliser les systèmes juridiques nationaux pour poursuivre ceux qui violent ces embargos.

6. POLARISATION : Les extrémistes font éclater les groupes. Les groupes haineux diffusent une propagande polarisante. Les motivations pour cibler un groupe sont endoctrinées par les médias. Les lois peuvent interdire les mariages mixtes ou l’interaction sociale. Le terrorisme extrémiste cible les modérés, intimidant et réduisant au silence le centre. Les modérés appartenant au groupe des auteurs sont les plus à même de mettre fin au génocide, de même que les premiers à être arrêtés et tués. Les dirigeants des groupes ciblés sont les prochains à être arrêtés et assassinés. Le groupe dominant adopte des lois ou des décrets d’urgence qui lui confèrent un pouvoir total sur le groupe ciblé. Ces lois érodent les libertés et les droits civils fondamentaux. Les groupes ciblés sont désarmés pour les rendre incapables de se défendre et pour garantir que le groupe dominant exerce un contrôle total.

La prévention peut se traduire par la protection de la sécurité des dirigeants modérés ou l’aide aux groupes de défense des droits de l’homme. Les avoirs des extrémistes peuvent être saisis et les visas pour les voyages internationaux peuvent leur être refusés. Les coups d’État des extrémistes doivent faire l’objet de sanctions internationales. Des objections vigoureuses devraient être formulées à l’encontre du désarmement des groupes d’opposition. Si nécessaire, ils devraient être armés pour se défendre.

7. PREPARATION : Des plans sont élaborés pour des assassinats génocidaires. Les dirigeants des groupes nationaux ou des groupes d’auteurs planifient la “Solution finale” à la “question” juive, arménienne, tutsie ou autre groupe ciblé. Ils utilisent souvent des euphémismes pour masquer leurs intentions, comme par exemple en qualifiant leurs objectifs de “nettoyage ethnique”, de “purification” ou de “contre-terrorisme”. Ils construisent des armées, achètent des armes et forment leurs troupes et leurs milices. Ils endoctrinent la population par peur du groupe victime. Les dirigeants prétendent souvent que “si nous ne les tuons pas, ils nous tueront“, déguisant le génocide en légitime défense. Les actes de génocide sont déguisés en contre-insurrection s’il y a un conflit armé ou une guerre civile en cours. Il y a une augmentation soudaine de la rhétorique incendiaire et de la propagande haineuse dans le but de créer la peur de l’autre groupe. Les processus politiques tels que les accords de paix qui menacent la domination totale du groupe génocidaire ou les élections à venir qui peuvent leur faire perdre leur emprise sur le pouvoir total peuvent en fait déclencher un génocide.

La prévention de la préparation peut inclure des embargos sur les armes et des commissions pour les faire respecter. Elle devrait inclure des poursuites pour incitation et conspiration en vue de commettre un génocide, deux crimes visés à l’article 3 de la Convention sur le génocide.

8. PERSECUTION : Les victimes sont identifiées et séparées en raison de leur identité ethnique ou religieuse. Des listes de décès sont établies. Dans les génocides parrainés par l’État, les membres des groupes de victimes peuvent être contraints de porter des symboles d’identification. Leurs biens sont souvent expropriés. Parfois, ils sont même séparés dans des ghettos, déportés dans des camps de concentration, ou confinés dans une région où la famine sévit et où ils sont affamés. Ils sont délibérément privés de ressources telles que l’eau ou la nourriture afin de les détruire lentement. Des programmes sont mis en œuvre pour empêcher la procréation par la stérilisation forcée ou les avortements. Les enfants sont enlevés de force à leurs parents. Les droits fondamentaux des victimes sont systématiquement bafoués par des exécutions extrajudiciaires, la torture et les déplacements forcés. Des massacres génocidaires commencent. Ce sont des actes de génocide car ils détruisent intentionnellement une partie du groupe. Les auteurs de ces actes surveillent si ces massacres suscitent une réaction internationale. Si ce n’est pas le cas, ils se rendent compte que la communauté internationale sera à nouveau spectateur et autorisera un autre génocide.

À ce stade, une urgence génocidaire doit être déclarée. Si la volonté politique des grandes puissances, des alliances régionales, du Conseil de sécurité ou de l’Assemblée générale des Nations unies peut être mobilisée, il faut préparer une intervention internationale armée ou fournir une aide lourde au groupe victime pour qu’il se prépare à se défendre. L’aide humanitaire doit être organisée par les Nations unies et les groupes de secours privés pour faire face à l’inévitable vague de réfugiés à venir.

9. L’EXTERMINATION commence, et devient rapidement le massacre de masse légalement appelé “génocide”. C’est une “extermination” pour les tueurs parce qu’ils ne croient pas que leurs victimes soient pleinement humaines. Lorsqu’elle est parrainée par l’État, les forces armées travaillent souvent avec des milices pour perpétrer les massacres. Parfois, le génocide se traduit par des meurtres par vengeance de groupes les uns contre les autres, créant ainsi le cycle descendant du génocide bilatéral (comme au Burundi). Les actes de génocide montrent à quel point les victimes sont déshumanisées. Les cadavres sont déjà démembrés ; le viol est utilisé comme un outil de guerre pour modifier génétiquement et éradiquer l’autre groupe. La destruction des biens culturels et religieux est utilisée pour anéantir l’existence du groupe dans l’histoire. L’ère de la “guerre totale” a commencé pendant la Seconde Guerre mondiale. Les bombardements de feu ne différenciaient pas les civils des non-combattants. Les guerres civiles qui ont éclaté après la fin de la guerre froide n’ont pas non plus différencié les civils et les combattants. Elles se traduisent par des crimes de guerre généralisés. Les viols collectifs de femmes et de filles sont devenus une caractéristique de tous les génocides modernes. Tous les hommes en âge de combattre sont assassinés dans certains génocides. Dans les génocides totaux, tous les membres du groupe ciblé sont exterminés.

À ce stade, seule une intervention armée rapide et massive peut mettre fin au génocide. De véritables zones de sécurité ou des couloirs de fuite pour les réfugiés doivent être établis avec une protection internationale fortement armée. (Une zone “sûre” non sécurisée est pire que pas de zone du tout.) La Brigade permanente à haut niveau de préparation des Nations unies, la Force de réaction rapide de l’UE ou les forces régionales – devraient être autorisées à agir par le Conseil de sécurité des Nations unies si le génocide est de faible ampleur. Pour les interventions plus importantes, une force multilatérale autorisée par l’ONU devrait intervenir. Si le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé, les alliances régionales doivent de toute façon agir en vertu du chapitre VIII de la Charte de l’ONU ou l’Assemblée générale de l’ONU devrait autoriser une action en vertu de la résolution GARes. 330 (1950) de l’Union pour la paix, qui a été utilisée 13 fois pour une telle intervention armée. Depuis 2005, la responsabilité internationale de protéger transcende les intérêts étroits des États nations individuels. Si les nations fortes ne fournissent pas de troupes pour intervenir directement, elles doivent fournir le transport aérien, l’équipement et les moyens financiers nécessaires à l’intervention des États régionaux.

10. DÉNI est l’étape finale qui dure tout au long et qui suit toujours le génocide. Elle est l’un des indicateurs les plus sûrs de nouveaux massacres génocidaires. Les auteurs du génocide creusent les fosses communes, brûlent les corps, tentent de dissimuler les preuves et intimident les témoins. Ils nient avoir commis des crimes et rejettent souvent la responsabilité de ce qui s’est passé sur les victimes. Ils bloquent les enquêtes sur les crimes et continuent à gouverner jusqu’à ce qu’ils soient chassés du pouvoir par la force, puis s’enfuient en exil. Ils y restent en toute impunité, comme Pol Pot ou Idi Amin, à moins qu’ils ne soient capturés et qu’un tribunal ne soit créé pour les juger.

La meilleure réponse au déni est la punition par un tribunal international ou des tribunaux nationaux. Là, les preuves peuvent être entendues et les auteurs punis. Des tribunaux comme ceux de la Yougoslavie, du Rwanda ou de la Sierra Leone, le tribunal chargé de juger les Khmers rouges au Cambodge ou la Cour pénale internationale ne peuvent pas dissuader les pires tueurs génocidaires. Mais avec la volonté politique de les arrêter et de les poursuivre, certains peuvent être traduits en justice. Dans la mesure du possible, les procédures locales devraient permettre d’entendre les preuves contre les auteurs qui n’étaient pas les principaux dirigeants et planificateurs d’un génocide, avec des possibilités de restitution et de réconciliation. Les procès de gaçaça rwandais en sont un exemple. La justice devrait s’accompagner d’une éducation dans les écoles et les médias sur les faits d’un génocide, les souffrances qu’il a causées à ses victimes, les motivations de ses auteurs et la nécessité de rétablir les droits de ses victimes.

 

Pour en savoir plus : Des confinements de Corona au Great Reset vers la technocratie fasciste – une joint-venture entre les magnats du WEF et le régime chinois

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